paris

Région parisienne : La relance dans l’immobilier

D’après un rapport publié jeudi dernier, le marché immobilier connait une hausse de 6% de février à avril comparé à 2014, particulièrement dans la métropole.

Récemment, l’activité immobilière connait une relance surtout dans l’Île-de-France. D’autres agences sont dans une position fragile sur les ventes. D’après les études de la Chambre des notaires Paris/Île-de-France, on a remarqué une augmentation de 6% dans cette zone en trois mois (février à avril) par rapport aux mêmes périodes de l’année dernière. 32 650 ventes ont été réalisées en un trimestre, soit l’équivalent d’une vente de 10 ans. Les notaires affirment une suite pour le mois de mai avec une hausse manifeste des ventes.

Cette relance de l’activité, dont le renforcement est à suivre, est surtout constatée dans les grandes villes à l’instar d’Yvelines, Seine-et-Marne ou encore Val-d’Oise. On y note un accroissement de 10%, soit 13 790 ventes conclues entre février et avril contre 11 850 dans les trois départements de la petite couronne et 7 000 à Paris.

Une forte hausse des prix

À Paris, comme ses alentours, les prix paraissent excessifs. Le tarif moyen dans la capitale de 7 920 euros le m² reste décourageant, ce prix avoisine presque le record historique de 2012 (8 460 euros le m2). Depuis 2012, on n’a remarqué qu’une baisse de 6,5%, une diminution insuffisante pour financer les investissements des acquéreurs qui subissent une augmentation spectaculaire des matériaux de construction.

Ceux qui projettent d’acquérir une mansarde à Paris devront patienter dans l’espoir d’un prix plus accessible. Pareil pour la petite couronne, le tarif moyen de l’immobilier est de 5 160 euros le m² en Hauts-de-Seine, 3 140 euros en Seine-Saint-Denis et 4 110 euros dans le Val-de-Marne. Il faut s’éloigner d’environ 50 km de Paris pour avoir un tarif inférieur à 3 000 euros le m2 comme à Seine-et-Marne (2 580 euros le m2), Essonne (2 560 euros le m2) ou encore Val-d’Oise (2 630 euros le m2).

Les acquéreurs qui arrivent à rester stable sur le marché font appel, tant que possible, à des aides financières et essayent d’obtenir des taux acceptables auprès des banques. Il faut souligner que les taux sont relativement élevés depuis quelques mois. Cela pourrait être désastreux pour la relance qui s’est manifestée depuis janvier, car la hausse des taux provoque automatiquement l’augmentation du tarif de l’immobilier.

Laisser un commentaire