Immobilier Stabilité des prix

Immobilier : Stabilité des prix

À cette sortie du bilan immobilier de 2014, la FNAIM insiste sur l’important intervalle de prix. Le président de cette fédération, Jean-François Bruet, a sollicité le gouvernement d’arrêter les ajournements ministériels. Pour l’année 2014, 720 000 habitations existantes ont été vendues contre 718 00 en 2013, selon la FNAIM. Malgré cela, les prix ne cessent de baisser.

Une stabilité qui se manifeste

Depuis 1999, il y a eu 3 périodes : celle de 1998-2002 avec des prix à la hausse et un marché performant, celle de 2002-2007 avec beaucoup de spéculations et une augmentation annuelle de 10 à 15%, celle de 2007 à maintenant avec un effet de vague à cause de la crise.

Mais actuellement, les prix commencent à se stabiliser. Dans les prochaines années, il ne risque pas d’y avoir une flambée du prix, car on assiste à une période de régulation, même avec certaines variations entre les zones rurales et les métropoles.

Un manque de financement

Les banques restent à disposition des primo-accessions qui veulent toujours acheter. Cependant, depuis les années 2000, les créanciers exigent des apports de plus en plus conséquents. Si autrefois, les prêts à zéro taux favorisaient un financement d’une grande part des apports, actuellement, ce n’est plus suffisant. Ce qui pousse les banques à refuser est certainement le changement au niveau des règles de solvabilité.

Baisse des ventes dans le neuf

Ce sont principalement les investisseurs qui achètent dans le neuf. Toutefois, les ajournements ministériels et la loi Alur les forcent à attendre. La première moitié de 2015 est très déterminante, car c’est le moment de rétablir la confiance. Les enjeux sont énormes, surtout au niveau de la transition énergétique. Si les dispositions actuelles ne sont pas révisées, un blocage du système est à prévoir. On peut d’ailleurs noter que le volume d’achat dans un logement existant est le double du neuf.

Des Français favorables à la location

En France, autour de 58% des ménages sont propriétaires. Toutefois, certaines situations favorisent la location comme le cas d’un déménagement. Les Français préfèrent d’abord louer et attendent le bon moment pour acheter.

Laisser un commentaire