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La haute technologie au service des fermes

Afin de satisfaire les 9.2 milliards de personnes en 2050, il faudra booster de 70% la production agricole.

 

Utiliser des robots

C’est possible de ne pas utiliser de produits chimiques via le robot Oz. Électrique et autonome, il peut ranger des légumes de 100 m en seulement 7 minutes.

 

Meilleur diagnostic des plantes

Avec les capteurs optiques de Force A, on peut avoir différentes données concernant une plante. Cela permet de baisser les traitements phytosanitaires jusqu’à 50%.

 

Les déchets d’animaux

¼ des besoins annuels en gaz dans l’Hexagone proviennent de fumiers issus de l’élevage. On peut en effet produire de l’énergie via la méthanisation. Naskeo est déjà sur le créneau et équipe 200 fermes.

 

Utilise des drones

Airinov, spécialiste du drone, propose actuellement ses drones sur 5 000 céréaliers pour mieux savoir les besoins en azote au mètre carré. On peut ainsi mettre 25% en moins sur les terres.

 

Les tracteurs électriques

Kremer Energie conçoit des tracteurs vendangeurs électriques. Ils permettent d’économiser jusqu’à 95% en dépenses d’énergie et 80% en frais d’entretien.

 

Des radars pour l’irrigation

Les radars de Weather Measures calculent la quantité de pluie sur 150 m2. Une précision qui permet de baisse la quantité d’engrais et d’eau.

 

Baisse des gaz et rots des bêtes

En consommant du trèfle blanc et de la chicorée, les vaches rotent moins de 20% de méthane. Les chercheurs étudient aussi une molécule qui agit au niveau des bactéries de la panse pour baisser de 30% les rejets de gaz.

 

Mieux contrôler les cultures

Weenat propose ses capteurs permettant de mieux gérer les cultures : température de l’air, taux d’humidité, chimie du sol… Ces capteurs, plantés dans les champs, optimisent l’utilisation d’engrais et l’usage de tracteurs.

 

Utiliser les abeilles

La pollinisation est essentielle pour booster les rendements. Pour cela, les abeilles sont nécessaires. La start-up Osmia élève des abeilles en pleine nature durant la floraison. S’il fallait 60 000 insectes pour polliniser 1 ha de terres, il ne suffit que d’un millier avec Osmia.

 

Exploiter le big data

Le big data va permettre de favoriser la productivité tout en minimisant l’impact sur l’environnement. Cela peut aussi baiser les dépenses en logistique et les émissions de CO2.

 

Des serres urbaines

Les fermes-usines se démocratisent. Dans ces fermes verticales, il n’est pas nécessaire d’irriguer, d’utiliser de pesticides… On est aussi à l’abri des caprices du climat.

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